Température froide : la CSHBO doit respecter des balises bien définies

MANIWAKI, LE 6 JANVIER 2015 – En cette semaine particulièrement froide, la Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais tient à rappeler les grandes lignes du processus décisionnel relatif à la suspension des cours et à l’interruption du transport scolaire.

La commission scolaire se soucie de la sécurité des élèves et des problèmes causés par le froid extrême. Toutefois, elle doit aussi tenir compte des besoins des jeunes au plan éducatif et pédagogique : les élèves ont droit à un enseignement de qualité, basé sur un certain nombre de jours de classe par année. Il y a donc un équilibre à trouver entre les impératifs du climat et les besoins touchant l’apprentissage des jeunes.

Pour ce faire, la commission scolaire s’est dotée d’une procédure qui définit clairement les balises à respecter : la Procédure sur l’interruption et les situations particulières du transport scolaire. Adoptée le 26 juin 2013, cette procédure détermine la marche à suivre au niveau de la suspension des cours et de l’interruption du transport scolaire, avec des barèmes bien précis.

Lors des journées de grand froid, par exemple, la procédure prévoit une consultation étroite avec les stations d’aérologie d’Environnement Canada et ce, tôt le matin. Des lectures de température moyenne sont déterminées par secteur (Pontiac, Coeur de la Gatineau, Haute-Gatineau). Lorsque, dans un secteur, la température moyenne atteint -35 C, sans facteur éolien, la décision est prise de suspendre les cours. Les directions d’écoles et les transporteurs sont alors contactés par le service du transport. De même, les médias sont mis au courant, dans le but de prévenir rapidement les élèves et leurs parents.

Il est question ici de moyenne par secteur. Il est possible que des conditions locales influent sur la température dans un quartier ou une zone d’une municipalité, ici ou là, mais la commission scolaire doit desservir des milliers d’élèves sur un territoire immense et elle ne peut pas tenir compte de toutes les situations particulières.

Elle ne peut pas interrompre le transport scolaire sur un chemin et le continuer sur un autre. Elle ne peut pas non plus suspendre les cours pour les élèves d’une zone et ne pas le faire pour ceux qui vivent dans les zones voisines et qui vont à la même école. C’est pourquoi la procédure doit être basée sur des secteurs géographiques étendus, correspondant au territoire des établissements primaires.

Nous espérons que ces explications peuvent éclairer la façon dont fonctionne la commission scolaire, ainsi que les facteurs qui interviennent dans la prise de décision touchant la suspension des cours et l’interruption du transport scolaire. Soyez assuré que l’intérêt des élèves est notre toute première considération.

Merci.

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Source :
Charles Millar
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Régisseur aux services administratifs et des communications
Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais
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