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Développement cognitif
Automatisation
: (Siegler, 2001; p. 17)
Ce processus vise à exécution plus efficiente des processus mentaux.
Conceptualisation
: (Legendre,1993 ; p. 237)
Processus qui vise à identifier ou à définir des objets,
des personnes ou des phénomènes par la discrimination, la classification,
la généralisation ou la mémorisation de leurs attributs.
Encodage
: (Siegler, 2001; p. 17)
Ce processus consiste à identifier, sélectionner et enregistrer
les informations
essentielles dans une situation et à les utiliser pour se construire
une représentation interne. Les connaissances construites et les compétences
développées doivent être projetées dans des contextes
éventuels de réutilisation.
Généralisation
: (Siegler, 2001; p. 17)
Ce processus conduit à l’utilisation de diverses connaissances
dans plusieurs contextes.
Images
mentales : (De La Garanderie)
Ce sont des images
Nature
déclarative : (adaptée de Lafortune,
Pallascio, 2000 ; p. 91)
Les connaissances de nature déclarative font référence
à ce que je sais.
Exemples : je connais des stratégies de lecture, je connais des tables
de multiplication, je sais comment on se sent quand on parle devant la classe,
etc.
Nature
procédurale : (adaptée de Lafortune,
Pallascio, 2000 ; p. 91)
Les connaissances de nature procédurale font référence
à ce que je fais.
Exemples : je sais comment faire du vélo, comment me dépanner
quand je ne comprend une texte, etc.
Processus
: (Legendre,1993 ; p. 1023)
Suite d’opérations de succédant en fonction d’un but.
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Développement langagier
Attaque : première partie de la syllabe (ex. : « ch » dans chat).
Conscience métalinguistique : Habileté à réfléchir sur le langage et à manipuler ses composantes (phonologie, morphologie, syntaxe, etc.). Le langage n’est plus qu’un outil de communication mais l’objet d’étude lui-même avec lequel nous pouvons réfléchir, jouer, porter un jugement.
Conscience morpho-syntaxique : conscience que la langue est constituée de règles de grammaire, et la capacité de juger comme étant grammaticales ou non des phrases en fonction de ces règles établies (ordre des mots dans la phrase, accord en nombre, accord selon le genre, etc.).
Conscience phonologique : conscience qu’un mot est composé de syllabes (conscience syllabique) et de sons (conscience phonémique). Elle se mesure par l’habileté à manipuler les syllabes et les sons. La conscience phonologique a une influence déterminante sur l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Les recherches montrent que les enfants sans conscience phonologique ont tendance à être de pauvres lecteurs. L’enseignement de la conscience phonologique peut faciliter l’apprentissage de la lecture.
Conscience pragmatique : conscience de l’utilisation faite du langage en situation de communication. Elle permet au locuteur de s’ajuster à son interlocuteur, de respecter les conventions, de comprendre les sous-entendus, de percevoir un bris de communication, etc.
Morphologie : Relatif à la forme des mots. Ensemble des règles et des formes que prennent les mots selon les catégories de genre, de nombre, de temps, de personne, etc.
Phonème : Unité sonore minimale de la chaîne parlée ayant une valeur distinctive. Correspond aux sons de la langue (ex. : « m » et non le nom de la lettre « èm »).
Phonologie : Discipline de la linguistique qui étudie les phonèmes, non en eux-même mais quant à leur fonction dans la langue.
Pragmatique : Relatif à l’usage que font les utilisateurs de la langue en situation de communication (étude des présuppositions, des sous-entendus, des conventions du discours, etc.).
Rime : retour du même son à la fin des mots.
Sémantique : Relatif au sens des mots ou des expressions (énoncés), par opposition à l’étude de la forme (morphologie) et aux rapports entre les mots dans la phrase (syntaxe). Qui se rapporte à la signification, à l’interprétation de la langue.
Syllabe : groupe de voyelle et consonne qui se prononcent d’une seule émission de voix. La voyelle est le cœur de la syllabe.
Syntaxe : Relatif aux rapports par lesquels les mots et les syntagmes (groupe de mots) se combinent en phrases.
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Développement sensori-moteur
Attention visuelle : Être capable de sélectionner uniquement l’information pertinente à la tâche afin de mieux se concentrer sur cette même tâche.
AVQ : Activités de la Vie Quotidienne. Il s’agit des activités que l’enfant fait dans une journée (ex.: se laver, manger, s’habiller, dormir).
Contrôle postural : C’est la capacité de l’enfant à maintenir une bonne position, à contrôler les mouvements contre gravité; (ex.: s’asseoir sur une chaise sans appui)
Coordination visuomotrice : C’est lorsque l’enfant regarde sa main en dessinant et en regardant le stimulus visuel créé par le mouvement. Il peut ainsi contrôler le mouvement de sa main et se corriger au besoin.
Motricité fine : Les activités de motricité fine impliquent les mouvements fins du membre supérieur (bras); ex. : bouger les doigts, écrire, jouer du piano, enfiler des perles, tricoter, etc.
Motricité globale : Les activités de motricité globale sont celles qui impliquent l’utilisation de la grosse musculature du corps telles sauter, marcher, se suspendre à une balançoire, aller à bicyclette, etc.
Perceptivo-cognitif
: Les activités perceptivo-cognitives stimulent chez l’enfant la
perception, soit les 5 sens (ouïe, odorat, toucher, vision, goût)
et la cognition, soit
l’attention, jugement, organisation, mémoire, etc.
Proprioception : Se rapporte au mouvement et à la position des muscles et des articulations. Le système proprioceptif fournit l’information en ce qui a trait à la position, l’équilibre ou des changements dans l’équilibre d’une partie du corps pendant le mouvement.
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Résolution de problèmes
Décoder
: (Legendre, 1993 : p. 493)
Transformer un message reçu en un certain code , en une autre formulation
afin de mieux en comprendre la signification.
Domaines
d’apprentissage : (MEQ, 2004 : p. 57)
Les domaines d’apprentissage regroupent les disciplines scolaires qui
ont des affinités et des intérêts communs. Ce sont les domaines
:
Domaines
généraux de formation : (MEQ,
2004 : p. 21)
Sous l’appellation « domaines généraux de formation
» le programme de formation de l’école québécoise
présente les problématiques auxquelles les jeunes doivent faire
face dans différentes sphères importantes de leur vie. Ce sont
:
Encoder
/ encodage : (Siegler, 2001 : p. 279), (Desmarais,
Kaplan, Roussy, Dagenais, Lortie, Lepage, Spiers, Lambany, Nolin, 2004 : p.
59), (Tardif : 1999, p. 79 et 80)
L’encodage consiste à identifier, sélectionner et enregistrer
les informations essentielles dans une situation et à les utiliser pour
construire une représentation interne. Les connaissances construites
et les compétences développées doivent être projetées
dans des contextes éventuels de réutilisation. Un encodage efficient
contribue à ce que les nouvelles connaissances ou compétences,
emmagasinées dans la mémoire à long terme, deviennent des
outils cognitifs qui serviront à la résolution d’autres
problèmes.
Étayage
: (Saint-Laurent, 2000 : p. 18)
Procédé par lequel l’adulte soutient le développement
cognitif de l’enfant. En travaillant conjointement avec un adulte à
la résolution de problèmes cognitifs, l’enfant est amené
à comprendre les nouvelles informations tout en étant aidé
à établir des liens entre ce qu’il connaît et les
nouveaux concepts et les nouvelles habiletés. L’étayage
s’effectue surtout par le dialogue dans lequel l’adulte dirige l’attention
de l’enfant sur les dimensions importantes d’un problème
et l’amène à trouver des stratégies pour le résoudre.
Fonctions
exécutives : (Censabella, www.psp.ucl.ac.be)
(Tiré de Terminologie de neuropsychologie et de neurologie du comportement.
Recherche et réd. Louise Bérubé, c 1991, 176p.)
Ces fonctions recouvrent tout un ensemble de processus dont la fonction principale
est de faciliter l’adaptation du sujet aux exigences et aux fluctuations
soudaines de l’environnement et, en particulier aux situations nouvelles.
Elles entrent en jeu lorsqu’une tâche requiert la mise en œuvre
de processus contrôlés. (anticipation, sélection d’un
but, planification, organisation de la démarche, évaluation des
résultats, formulation d’hypothèses différentes,
auto-critique, auto-correction, souplesse mentale, capacité d’ajustement
en cours de route, capacité d’adaptation aux changements).
Fonctions
visuo-spatiales : (Desmarais, Kaplan, Roussy,
Dagenais, Lortie, Lepage, Spiers, Lambany, Nolin, 2004 : p. 43)
Ces fonctions permettent l’analyse des informations au niveau visuel afin
que la personne puisse organiser son environnement de façon adéquate
selon le contexte.
Socio-constructivisme
: (Saint-Laurent, 2000 : p. 17)
Courant explicatif du développement cognitif. Ce courant repose sur les
travaux de Piaget et de Vygotsky. On y considère que l’enfant doit
jouer un rôle actif dans la construction de se connaissances ; de plus,
cette construction s’effectue grâce aux interactions de l’enfant
avec l’adulte ou les pairs plus avancés de son entourage.
Zone
proximale de développement : (Saint-Laurent,
2000 : p. 18)
Entre ce que l’enfant peut faire seul et ce qu’il ne peut pas faire
du tout il y a un point critique de développement. Les interactions qui
faciliteront le développement se dérouleront lors des tâches
que l’enfant ne peut accomplir qu’avec l’aide de l’adulte.
L’enfant apprend donc à effectuer des tâches plus difficiles
; il construit de nouvelles connaissances.